Dans le cadre de son activité liée au Patrimoine mondial, Mgr Francesco Follo souligne

Le patrimoine culturel est en grande partie immatériel

Article paru sur la revue des Missions Étrangères de Paris n° 514, au mois de mars 2016

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La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO du 2003 définit ainsi le patrimoine culturel immatériel :

Les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire - ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés - que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d’identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine.

Mgr Follo propose sa réflexion sur ce sujet à travers son article "Le patrimoine culturel est en grande partie immatériel" paru sur la Revue des Missions Etrangères de Paris le mois mars 2016.
Lire l’article complet :

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Inculturation ou inter-culturalité et rencontre des cultures ?

Il part avec une citation de Jean-Paul II :

L’humanité intégrale s’exprime dans la culture

et encore

L’homme vit une vie authentiquement humaine grâce à la culture [...] l’homme devient plus homme : il "est" plus.

et il continue

L’homme étant un être de nature et de culture, une réflexion sur la culture ne manquera jamais de se dire nécessaire lorsque nous débattons de l’humanité de l’homme, de la spécificité de sa place au monde et de sa façon d’être en relation avec la transcendance.

Il présente, donc, les instruments normatifs de l’UNESCO, la Convention du patrimoine mondial adoptée le 16 novembre 1972 et de la Convention universelle pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel adoptée le 17 octobre 2003.

Il continue sa dissertation en soulignant deux liens :

- patrimoine culturel et développement personnel "c’est l’homme qui doit toujours demeurer l’origine et l’objectif du développement" et les stratégies d’aide planifiées au niveau international devraient être conçues à la lumière du contexte culturel, historique et social de chaque peuple puisque "la culture est la condition essentielle pour un développement authentique"

- patrimoine culturel et identité religieuse parce que "l’aspect religieux n’est pas un simple appendice de la vie des personnes".

Pour conclure, il souligne le rôle de l’Église Catholique qui pour sa part est très active dans la formation d’une humanité sensible à la beauté, à la bonté, à la compassion.

Dans l’article, il fait beaucoup référence aux églises japonaises dans la Région de Nagasaki et il porte comme exemple "les trésors vivants" japonais.

Voir les visites de Mgr Francesco Follo au Japon :

S.E. Mgr Francesco Follo rend visite aux sites des chrétiens cachés de la région de Nagasaki - Japon

Mgr Francesco Follo intervient à l’Université Catholique Notre Dame de Kyoto

Mgr Francesco Follo intervient à la Conférence Mondiale sur l’Éducation au développement durable

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